21 Etape : Canero à Vilela

Via Turonensis/Camino Del Norte 2013

21 Etape

Jeudi 08 Août 2013
Canero à Vilela

7h45 à 13h32 (64.50Kms théorique)
67.06kms – 4h12 de selle
Moyenne de pédalage: 16.10km/h – 14°/23°

Ma Trace GPXMa Trace KMLAltitude de l'EtapeMon Hébergement 

Plage de Canero
Debout, je prépare mes affaires et je descends dans l'entrée de l'hôtel. Je prends mon petit déjeuner, si on peut appeler ça comme cela, un café au lait et un croissant, pas de quoi me rassasier.

Une heure plus tard, il me restait des gâteaux Espagnol bien bourratif, avec ma protéine en poudre, cela devrai me permettre de tenir quelques heures.
Ce matin le parcours est cool, mais la pluie menace toujours. Terrain plat ou presque, je vois que je change de région. Je ne suis pas très loin du bord de mer, et toujours les montagnes sur ma gauche.

Je traverse le rio Negro à Luarca, pour replonger dans les terres pendant 3 kms, et pour finalement tracer une ligne droite sur la N-634 très roulante vers le Pico Faro que je contourne. 5 kms plus loin, je longe le rio Navia et je traverse celui-ci après la ville du même nom. Il y a marché ce matin dans le village.

Je suis toujours sur la N-634 droite à tirer au cordeau, d'où je contourne La Caridad, pour filer encore tout droit vers El-Franco. Je traverse le rio Porcia. Toujours sur la N-634, je passe tout près de Tapia-de-Casariogo. A Figueras, je perds quelque peu la route, celle-ci encore une fois est transformée en autoroute, il faut vraiment que je mette mes cartes à jour. Là, mon GPS est d'un grand secours, mais je retrouve très vite le cap comme si de rien n'était.

Navia
Aux alentours de Tapia de Casariego
Pour traverser le rio de Ribadeo, il faut emprunter une petite passerelle qui jouxte le pont de l'autoroute à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du rio.
Autant vous dire qu'il ne faut pas avoir les vertiges, ce qui n'est pas mon cas. Le passage de la passerelle est vraiment très impressionnant car elle est dans le vide. J'ai failli ne pas pouvoir traverser, elle fait à peine un mètre de large, quand vous rencontrer un autre vélo, ç'est assez galère pour se croiser.

Ce fut le passage le plus difficile pour moi sur la Via Del Norte. Ceci dit, la vue sur la baie était imprenable.

J'arrive rapidement à mon albergue qui est quasiment au pied du pont. Une fois arrivé, qui vois-je encore une fois, toujours mon collègue vététiste Espagnol avec qui, ont n'arrêtent pas de se rencontrer.
L'abergue est petit, 12 places, et mon intuition était malheureusement encore fondée, les vélos pas prioritaires, y en a vraiment mare.

Je pousse plus loin ?, que dois-faire ?, prendre un hôtel ?, car l'albergue de secours à 6 kms est peut-être pareil. Je ne le sens pas aujourd'hui. Tant pis j'irai encore dans un hôtel. Pas de chance tout est complet partout. Mais  qu'est ce qui ce passe aujourd'hui pour que tout soit complet comme ça. Je n'ai plus le choix, mon albergue de secours de Vileba.

Aux alentours de Tapia de Casariego
Ribadeo
Un petit super marché est devant moi, il ne faut pas le louper. Ravitaillement, car l'albergue de Vileba est perdu dans la nature. Finalement, l'albergue de Vileba faisait aussi restaurant, fallait savoir. L'albergue est tranquille, mais il manque aussi sérieusement d'hygiène. Nous sommes une vingtaine de pèlerins, il reste encore de la place.

Beaucoup d'Italien aujourd'hui, et un autre constat, la jeunesse des pèlerins, comparativement au Camino Francès emprunté par une majorité de senior. La raison, peut-être la difficulté de celui-ci.
C'est à partir de Ribadeo que le Camino quitte le bord de la côte pour piquer plus bas dans les terres et rejoindre Santiago.
L'étape était plutôt facile, le panorama commence à être beaucoup plus plat.