12 Etape: Mansilla de las Mulas à Murias de Rechivaldo

La ruta de la Lana

12 Etape

Lundi 28 Mai 2018
Mansilla de las Mulas à Murias de Rechivaldo

7h06 à 12h53 (71.73 Kms théorique)
72.79kms – 5h09 de selle

Moyenne de pédalage: 14.13 km/h - 10°/16°

Ma Trace GPXMa Trace KMLAltitude de l'EtapeMon Hébergement 

J’ai bien dormi malgré le monde dans l’albergue. Je pars un peu après 7h, je double tous les pèlerins partis avant moi. Beaucoup de monde marchent à la queue leu leu au bord de la N-120. L’étape pour l’instant est toujours très plate et roulante. 

Peu avant Villarente, je traverse le pont qui enjambe le Rio Porma. Je suis maintenant à Valdelafuentes tout en longueur. Avant Arcahueja, mes cartes ne sont pas à jours, car une autoroute a un peu chamboulé le tracé. Après un aller-retour d’hésitation, je continue mon chemin tout en légère montée permanente. 

J’arrive maintenant devant la passerelle pour traverser la national, mais celle-ci est fermée par du grillage. Impossible d’y accéder, les pèlerins sont redirigés plus loin légèrement sur la droite. 
Après un kilomètre, une flèche à gauche sur la route me fait prendre un chemin en terre dans une zone plus ou moins boisée d’où j’ai une vue magnifique sur les hauteurs de Leon. Le passage un peu cabossé et tout en descente au début, rejoint la national par un pont pour traverser Puente del Castro

A droite, je rejoins finalement le Camino pour traverser le Rio Torio qui est à sec, par une passerelle non loin du pont romain à l’entrée de Leon. J’emprunte une grande avenue qui travers la ville. Arrivé à un grand carrefour, je prends une ruelle à ma droite après un petit jardin public. Je m’enfonce maintenant dans la vieille ville par des ruelles plus où moins piétonnière. 

J’arrive enfin devant la cathédrale, magnifique du style Gothique. Malheureusement elle est fermée ce matin. Lors de mon Compostelle de 2011, j’avais zappé Leon. Cette année, je ne pouvais pas la rater, mais le temps n’y est pas, il fait gris. Sur la place, je suis bientôt accosté par un pèlerin Italien et sa fille. Ils s’étaient arrêtés là pour cause de mauvaise préparation me dit-il. Comme quoi, Compostelle se prépare et ne se fait pas à la légère
Je quitte la place de la cathédrale. Je traverse Puente de San Marcos et je longe le parc Quevedo. Je mets un peu de temps à traverser Leon. Sorti de la ville en longeant la N-120 pendant plusieurs kilomètres. Après avoir passer sous une autoroute, je retrouve la national. 

Je traverse Villadangos del Paramo, une dizaine de kilomètres plus loin je m’arrête à Puente de Orbigo pour une petite tortilla et un chocolat chaud. Je traverse le pont qui enjambe le Rio Orbigo et je continue par le petit village de San justo de la Vega pour finalement arriver à Astorga où je m’arrête dans un supermercado. 

Je passe dans cette ville pour la troisième fois, deux fois par le Camino Francès en 2011, et cette année, et une fois en venant de la Via del Sureste en 2017. A la sortie de la ville, je double beaucoup de pèlerin sur le bord de la national. Plus loin après avoir traversé l’autoroute, j’arrive enfin à Murias de Rechivaldo au même albergue qu’en 2011.. 
Je suis le deuxième pèlerin arrivé, mais d’autres ne tardent pas par la suite. L’hébergeant me dit qu’hier, il était complet. Comme le temps était menaçant toute la journée, ce qui devait arriver arriva. Plus tard dans la soirée, un déluge de pluie s’abat sur l’albergue pendant plusieurs heures. 

A l’intérieur, la cour est remplie d’eau et il ne fait pas chaud. Ça va encore être la galère sur les chemins demain. Contrairement à 2011, cette année les cuisines ne sont plus disponible pour les pèlerins, donc repas le soir tous ensemble où l’on échange lors d’un dîner conviviale.       

  • Bilan de la journée :  une étape sans difficulté majeure malgré quelques belles montées. Le Camino pour cette étape empruntait beaucoup de route.
  • Albergue : Albergue de peregrinos +++ / ++++